Augmentation mammaire chez Essbé Beauté, Westmount, Montréal
Poitrine · Chirurgical

Augmentation mammaire

L'augmentation mammaire rehausse le volume et la forme des seins à l'aide d'implants adaptés à votre anatomie et à vos objectifs esthétiques — le but est d'améliorer la proportion, la symétrie et l'harmonie générale, et non seulement la taille. Chez Essbé Beauté, le programme Perfect Pair allie la précision chirurgicale du Dr Guberman à l'Aerolase pour l'atténuation des cicatrices et à des soins de la peau personnalisés.

Qu’est-ce que l’augmentation mammaire ?

L’augmentation mammaire accroît le volume du sein à l’aide d’un implant introduit par une courte incision. C’est l’intervention esthétique la plus demandée au monde, et aussi celle où l’écart est le plus grand entre un résultat réfléchi et un résultat évident. La différence tient rarement à l’implant lui-même : elle tient à l’adéquation entre le dispositif et le thorax qui le reçoit.

Trois mesures gouvernent cette adéquation : la largeur de la paroi thoracique, la quantité de tissu mammaire déjà présente, et la qualité et l’élasticité de la peau qui le recouvre. Un implant plus large que l’empreinte du sein débordera visiblement. Un implant placé sous un tissu mince laissera voir ses bords avec le temps. Choisir en fonction de ces contraintes plutôt qu’en fonction d’un bonnet, voilà ce qui donne un sein qui vous appartient.

L’intervention ajoute du volume. Elle ne relève pas. Si le mamelon est descendu sous le sillon sous-mammaire, un implant seul rendra le sein plus gros sans le remonter — l’association d’une augmentation et d’un lifting est la réponse honnête dans cette situation, et c’est une discussion plus longue.

Qui est candidate ?

L’intervention convient généralement si vous êtes en bonne santé générale, que votre développement mammaire est terminé et que vous souhaitez plus de volume que votre propre tissu n’en procure. Les motifs fréquents sont des seins naturellement petits, une asymétrie marquée entre les deux côtés, ou un volume perdu après une grossesse, un allaitement ou une variation de poids.

Vos antécédents de dépistage comptent. Si votre âge justifie une mammographie, cet examen doit être à jour avant l’intervention. Sachez que les implants modifient la façon de réaliser les mammographies futures : des clichés supplémentaires sont la norme, et vous signalez la présence d’implants au technologue.

Technique et approche

Trois décisions structurent l’intervention, et les trois se prennent avec vous plutôt que pour vous.

Type d’implant

Les implants en gel de silicone sont les plus utilisés en chirurgie mammaire esthétique au Canada : ils sont plus souples et moins sujets aux plis visibles que les implants salins, surtout chez les patientes ayant peu de tissu naturel. Les implants salins demeurent une option et passent par une incision plus courte, puisqu’ils sont remplis après l’insertion. Les gels cohésifs tiennent leur forme plus fermement, ce qui convient à certaines anatomies et pas à d’autres.

Position de l’implant

Un implant peut être placé au-dessus du muscle pectoral, entièrement en dessous, ou selon un montage en double plan où la portion supérieure passe sous le muscle et la portion inférieure sous le tissu mammaire. Une couverture tissulaire mince au pôle supérieur oriente généralement vers un placement sous-musculaire ou en double plan, car le muscle masque le bord de l’implant. Les patientes disposant de plus de tissu propre ont plus de latitude. En contrepartie, le placement sous-musculaire est habituellement plus inconfortable la première semaine et peut produire un mouvement visible de l’implant à la contraction du pectoral.

Incision

L’incision est le plus souvent placée dans le sillon sous le sein, où la cicatrice reste dissimulée et où le chirurgien garde un contrôle direct de la loge. Les solutions de rechange longent le bord inférieur de l’aréole ou passent par l’aisselle. Chacune laisse une cicatrice quelque part; la question est de savoir quel emplacement convient à votre anatomie et lequel vous préférez assumer.

Anesthésie et cadre opératoire

L’augmentation mammaire se pratique sous anesthésie générale et dure environ une à deux heures. Il s’agit normalement d’une chirurgie d’un jour : vous arrivez le matin et rentrez chez vous le jour même, accompagnée d’une personne qui conduit et qui, idéalement, reste avec vous la première nuit.

Récupération, semaine par semaine

La récupération suit une trajectoire prévisible même si le rythme varie d’une personne à l’autre. Ce qui suit est un parcours typique, non une promesse.

Jours un à trois

La sensation dominante est une tension thoracique, souvent décrite comme une pression plutôt qu’une douleur vive, plus marquée en placement sous-musculaire. L’analgésie prescrite se prend selon un horaire plutôt qu’en attendant l’inconfort. Vous vous levez et marchez le jour même : de courtes marches fréquentes réduisent le risque de caillots et sont plus utiles que le repos au lit.

Première semaine

L’œdème culmine vers le troisième jour puis commence à se résorber. Le soutien-gorge chirurgical se porte en continu, y compris la nuit. La plupart des patientes cessent l’analgésie prescrite en trois à cinq jours. Le travail de bureau à domicile est souvent possible en fin de première semaine.

Semaines deux à quatre

Le retour au travail de bureau se fait couramment vers deux semaines. La conduite reprend une fois l’analgésie prescrite arrêtée et lorsque vous pouvez freiner d’urgence et vérifier votre angle mort sans hésitation. L’exercice léger du bas du corps peut généralement reprendre; tout ce qui sollicite la poitrine, les bras ou l’impact, non.

Semaines quatre à huit

Le retour progressif à l’activité complète, entraînement du haut du corps inclus, débute généralement vers six semaines et se fait par étapes. Les seins continuent de se stabiliser : les implants siègent haut au départ et descendent dans la loge au fil des semaines à mesure que les tissus se relâchent.

Trois à six mois

C’est le moment où le résultat devient le résultat. L’œdème est résolu, les implants se sont installés, et les cicatrices ont amorcé l’estompage lent qui se poursuit un an ou plus. Juger le résultat avant ce stade, c’est juger un état intermédiaire.

Résultats et durabilité

Les implants sont durables mais ne sont pas des dispositifs à vie. Les fabricants ne les garantissent pas indéfiniment, et une proportion de patientes aura besoin d’une nouvelle intervention à un moment ou à un autre — pour une rupture, une contracture capsulaire, ou simplement parce que les préférences changent sur des décennies.

Lorsque l’objectif est la durabilité et non le seul résultat immédiat, le plan chirurgical est jumelé aux soins cutanés et cicatriciels non chirurgicaux de la clinique plutôt que traité séparément.

Risques, dits clairement

Toute intervention comporte des risques, et une page qui les omet ne vous informe pas. Les risques propres à l’augmentation mammaire sont bien caractérisés.

Le risque anesthésique général et le risque de caillots s’appliquent ici comme à toute chirurgie. Les deux sont exposés en détail avant votre consentement.

Ce que comprend la consultation

Une consultation Restore est sans précipitation et menée par le chirurgien qui réaliserait l’intervention, en français ou en anglais. Elle couvre vos antécédents médicaux, un examen avec mesure de la largeur thoracique, de l’épaisseur des tissus et de l’asymétrie existante, puis une discussion sur ce que ces mesures permettent.

On vous dira aussi clairement ce que l’intervention ne peut pas faire que ce qu’elle peut faire. Si un lifting est la réponse honnête, ou si le volume que vous envisagez tiendrait mal sur votre morphologie sur dix ans, cela se dit dans la pièce et non après coup. Certaines consultations se concluent par une recommandation de ne pas opérer.

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Comprend une chirurgie d'augmentation mammaire avec le Dr Guberman, jumelée aux soins de cicatrices Aerolase et à des soins de la peau personnalisés.

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Questions fréquentes

Puis-je choisir mon bonnet ?

Le bonnet n’est pas une unité fiable : il varie d’un fabricant à l’autre et d’un vêtement à l’autre. La discussion porte sur le volume de l’implant en centimètres cubes et sur le comportement de ce volume sur votre largeur thoracique et vos tissus. Les essayages et les photos d’anatomies comparables sont plus utiles qu’une lettre.

Combien de temps durent les implants ?

Il n’y a pas de date de péremption fixe. Beaucoup d’implants restent en place et intacts bien au-delà d’une décennie. Ce qu’il est honnête de dire, c’est qu’ils ne sont pas des dispositifs à vie et que certaines patientes auront besoin d’une reprise.

Puis-je allaiter après une augmentation mammaire ?

La plupart des patientes le peuvent. Les canaux galactophores et le tissu glandulaire sont généralement préservés, surtout avec une incision sous-mammaire. Cela ne peut être garanti d’avance, ce qui vaut aussi pour les femmes n’ayant jamais été opérées.

Les implants gênent-ils la mammographie ?

Ils modifient la façon de faire l’examen plutôt qu’ils ne l’empêchent. Des clichés supplémentaires permettent de voir autour de l’implant, et vous signalez leur présence au moment de la prise de rendez-vous. Le dépistage se poursuit selon le calendrier normal pour votre âge.

Au-dessus ou sous le muscle : qu’est-ce qui est mieux ?

Ni l’un ni l’autre universellement. Sous le muscle masque le bord de l’implant et convient aux tissus minces; au-dessus du muscle est plus confortable au début et évite le mouvement visible à la contraction. La décision suit l’épaisseur de vos tissus et votre activité physique.

Quand puis-je retourner au gym ?

Le bas du corps et le cardio léger reprennent habituellement vers deux à quatre semaines. L’entraînement du haut du corps, le travail de la poitrine et l’impact se réintroduisent par étapes à partir d’environ six semaines. Reprendre trop tôt est la cause la plus fréquente d’œdème prolongé.

La cicatrice est-elle visible ?

Une cicatrice sous-mammaire siège dans le sillon sous le sein et reste dissimulée sous un soutien-gorge, un haut de bikini et dans la plupart des positions debout. Elle est rouge et ferme plusieurs mois, puis s’estompe sur un an ou plus. Elle ne disparaît pas — aucune cicatrice ne disparaît.

Dois-je cesser de fumer ?

Oui. La nicotine contracte les petits vaisseaux qui irriguent les tissus en cicatrisation et augmente de façon mesurable le taux de désunion de plaie et d’infection. Cesser plusieurs semaines avant et après l’intervention n’est pas une formalité.

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